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À propos de Félicité Amaneyâ Râ VINCENT - Rédactrice en chef à RADIOTAMTAM AFRICA , Félicité s'engage à façonner la radio de demain pour une Afrique prospère, inspirante , et prête à illuminer le monde. Restons en contact 

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Bonjour à toutes et à tous, auditrices, auditeurs,

Bienvenue dans votre rendez-vous quotidien avec la vérité : la © Revue de presse de l’actualité africaine, signée RADIOTAMTAM AFRICAla voix forte, libre et affranchie des Peuples d’Afrique et de sa diaspora.

Nous sommes le mardi 05 août 2025, et je suis Félicité Amaneyâ Râ VINCENT, journaliste indépendante, engagée, et fière de vous offrir un regard sans filtre sur les faits marquants du continent.

Chaque jour, ici, vous entendez ce que d'autres préfèrent taire.
Pas de censure, pas de langue de bois : juste la vérité, dans toute sa complexité, sa beauté, sa douleur, sa grandeur.

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MESSAGE FORT À LA DIASPORA : Attitudes positives à adopter pour avancer avec force et clarté

✅ Je reconnais et accepte mes peurs, elles n’interféreront pas avec mon avenir.
✅ Je prends soin de moi, de mon corps et de ceux que j’aime.
✅ J’écoute ma voix intérieure, distincte du bruit extérieur.
✅ Je ne cherche pas à plaire à tout le monde.
✅ Je sais dire « NON » avec assurance quand il le faut.
✅ Je comprends que la vraie source du bonheur est en moi.
✅ Je n’ai pas peur des tâches difficiles, j’assume mes responsabilités.
✅ Mon passé n’a aucun pouvoir sur mon présent.
✅ Je suis ouvert à l’apprentissage et aux nouvelles opportunités.

La libération commence par l’esprit. Transformons nos pensées pour transformer le monde.

 Ce programme est diffusé chaque soir à 19h GMT, en direct depuis Bezons.

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Et maintenant, place à l’information !
Voici votre tour d’horizon de ce 05 août 2025
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AFRIQUE CENTRALE GABON SELON RADIOTAMTAM : GABON – L’héritier sans couronne et le majordome républicain : chronique d’un trône avorté

Scène 1 : Palais du Bord de Mer, quelque part entre fiction monarchique et mauvaise téléréalité.

Ce 4 août 2025, Brice Laccruche Alihanga, ancien grand chambellan du palais et désormais pensionnaire d’État en uniforme rayé, a brisé le silence dans une interview sur TV5 Monde, tel un exorciste libérant un fantôme politique : le spectre d’une monarchie ratée au pays des Bongos.

Et le moins qu’on puisse dire, c’est que cette confession a fait trembler plus d’un fauteuil doré à Libreville.

« Mon grand-père était président, mon père est président, je serai président. Es-tu avec moi ou contre moi ? »
Voilà la phrase de Sa Majesté l’Inachevé, le prince Nourreddin Bongo, selon Brice.

Mais Brice, dans un moment d’héroïsme qu’on ne lui connaissait pas dans les scripts officiels, aurait osé répondre NON.
Non à la dynastie, non à la couronne, non à la troisième saison de « Succession : version trop africaine pour Canal+ ».

Scène 2 : Du trône au cachot, il n’y a qu’un refus.

Quelques semaines après son “non”, l’ancien homme fort de la République se retrouve menotté, accusé de toutes les maladies du système : corruption, détournement, excès de zèle.
Punition divine ou vengeance de cour ?

Brice, jadis chef d’orchestre du royaume républicain en mode opéra-bouffe, se découvre soudain une âme de résistant.
« Je n’ai pas chuté, j’ai résisté », clame-t-il.

À ce rythme, on l’attend dans les prochains manuels d’éducation civique au chapitre : “Comment dire non à un roi sans couronne, et se faire décorer par la prison.”

Scène 3 : République ou Royaume ? Le Gabon sur Netflix ?

Les révélations de Laccruche viennent rappeler ce que tout le monde savait, mais que personne n’osait formuler trop fort, de peur de finir en détention préventive à durée indéterminée :
Le Gabon était un royaume, mais sans les bals ni les carrosses.

La République ? Un décor en carton-pâte.
Le peuple ? Une simple figuration dans un théâtre d’héritiers.

Scène 4 : Laccruche, rebelle ou repenti marketing ?

Faut-il voir en Brice un nouveau héros républicain ?
Un Che Guevara de la boue tropicale, torse nu mais en cravate ? Ou un simple stratège en quête de réhabilitation médiatique avant les élections ?

Qu’importe.
Son témoignage aura eu le mérite de secouer les rideaux en velours du théâtre politique gabonais.
Et de poser une vraie question : La République gabonaise appartient-elle encore au peuple, ou est-elle le patrimoine privé d’un arbre généalogique enraciné dans les sables du pouvoir ?

Moralité :

Au Gabon, il ne suffit pas de savoir gouverner. Il faut savoir jouer du tambour… de succession.
Et gare à celui qui ne danse pas au rythme de la dynastie : il finira en solo, sans orchestre, derrière les barreaux.

 

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AFRIQUE DE L’EST SOUDAN SELON RTBF : Guerre au Soudan : la population d’el-Facher, capitale assiégée du Darfour-Nord, face à un risque imminent de famine, alarme l’ONU. La guerre au Soudan, qui entre dans sa troisième année, a fait des dizaines de milliers de morts et des millions de déplacés, provoquant ce que l’ONU décrit comme « la pire crise humanitaire au monde ». Un an après la déclaration de la famine dans le camp voisin de Zamzam, el-Facher est privée d’aide humanitaire depuis son siège, en mai 2024, par les Forces de soutien rapide (FSR), engagées depuis plus de deux ans dans un conflit avec l’armée. « Tout le monde à el-Facher lutte quotidiennement pour survivre », a déclaré Eric Perdison, directeur régional du PAM (Programme Alimentaire Mondial) pour l’Afrique de l’Est et du Sud. « Les capacités de résilience sont épuisées par plus de deux ans de guerre. Sans un accès immédiat et durable, des vies seront perdues. » Depuis la perte de Khartoum, reprise par l’armée en mars, les FSR ont intensifié leurs attaques contre el-Facher et les camps de déplacés qui l’entourent – en avril une offensive contre le camp de déplacés de Zamzam a provoqué un afflux massif de civils fuyant les violences vers el-Facher, dernière capitale de la vaste région du Darfour qui échappe encore aux paramilitaires.

 

AFRIQUE DE L’EST ENCORE SOUDAN SELON SAHEL INTELLIGENCE : Soudan : Des mercenaires colombiens aux côtés des paramilitaires. Le gouvernement soudanais, soutenu par l’armée, a accusé ce lundi les Emirats arabes unis (EAU) de recruter et de financer des mercenaires colombiens pour combattre aux côtés des Forces de soutien rapide (FSR), le groupe paramilitaire engagé dans une guerre contre l’armée nationale depuis avril 2023. Les accusations d’ingérence étrangère, en particulier d’un soutien émirati aux FSR, sont récurrentes. Bien qu’Abou Dhabi ait toujours nié toute implication, plusieurs rapports d’experts de l’ONU et d’ONG internationales évoquent des liens étroits entre les Emirats et les paramilitaires soudanais. Dans un communiqué publié lundi, le ministère soudanais des Affaires étrangères affirme détenir « des documents et preuves irréfutables démontrant l’implication de mercenaires colombiens et de ressortissants de pays voisins, sous le parrainage et le financement des Émirats arabes unis ». La présence de mercenaires dans les rangs des deux camps avait déjà été signalée, mais celle de combattants colombiens a été documentée pour la première fois fin 2024, notamment dans la région du Darfour, selon des sources validées par des experts onusiens.

 

AFRIQUE DE L’OUEST SENEGAL SELON RFI : Le Sénégal renforce la sécurité le long de sa frontière avec le Mali. Au Sénégal, l’État renforce la sécurité le long de sa frontière avec le Mali. Trois nouvelles unités de gendarmerie sont donc en service, depuis ce week-end, des renforts jugés essentiels, par les autorités, alors que les attaques des groupes armés, notamment du Jnim, affilé à al-Qaïda, se sont multipliées, début juillet, dans tout l’ouest du Mali. L’inquiétude, pour Dakar, n’est pas nouvelle. Les autorités, déjà sous le régime de Macky Sall, tenaient à sécuriser la frontière le long du fleuve Sénégal. Trois unités – une légion de gendarmerie à Kédougou, une brigade de recherches à Tamba et un groupe d’action rapide de surveillance et d’intervention (Garsi), à Saraya – sont donc fonctionnelles, depuis samedi.… Le Jnim, qui a mené sept opérations simultanées, début juillet, a notamment attaqué Dibali, la première ville – coté malien – au niveau de ce poste frontalier. Le communiqué de l’état-major insiste ainsi sur « la nécessité d’instaurer un climat de confiance avec les populations pour une meilleure collaboration ».

AFRIQUE CENTRALE TCHAD SELON DW : La mort atroce d’un fonctionnaire enflamme la toile au Tchad. Au Tchad, où le décès d’un administrateur fait polémique. Fulbert Mouanodji, directeur de cabinet du délégué général du gouvernement auprès de la province de l’Ennedi Est, a été retrouvé mort, brûlé à l’essence, vendredi dernier (01.08), près d’Abeché. Alors que les autorités judiciaires évoquent un suicide, sa famille et une partie de l’opinion tchadienne contestent cette version. Vendredi matin, Fulbert Mouanodji, directeur de cabinet du délégué général du gouvernement auprès de la province de l’Ennedi Est, est en route de N’Djamena vers Amdjarass. Il alerte alors ses proches sur Facebook, affirmant se sentir en danger. Son corps sera ensuite découvert brûlé à l’essence à Abeché, témoignant d’une souffrance atroce. Très vite les images de sa dépouille font le tour des réseaux sociaux, suscitant colère et indignation des internautes au Tchad. Mais pour le Procureur général près la cour d’Appel d’Abeché, Saleh Ali Abderamane, « ce qui s’est passé est un suicide. Il s’est brûlé lui-même au vu des gens. L’enquête que le tribunal a ouvert n’est pas finie. C’est maintenant que nous sommes au début de l’enquête. Ce sont des gens qui fomentent cette affaire. Ils mentent ». Cette thèse est toutefois fermement rejetée par la famille de la victime et une partie de l’opinion publique au Tchad.

 

AFRIQUE DE L’OUEST NIGER SELON RFI : Niger: le directeur local d’Orano Mining toujours détenu 3 mois après. Le 5 mai 2025, une perquisition était menée dans les locaux d’Orano à Niamey, dans un contexte de bras de fer entre le géant français de l’uranium et les autorités nigériennes depuis le coup d’État, il y a deux ans. Le directeur d’Orano Mining dans le pays avait alors été emmené. Il reste depuis détenu dans les locaux de la sécurité extérieure du Niger (DGDSE). Pourquoi Ibrahimo Courmo, directeur d’Orano Mining Niger, a-t-il été arrêté le 5 mai 2025 ?Pourquoi est-il encore à ce jour gardé dans les locaux de la DGDSE ? Des questions toujours sans réponse, trois mois après qu’il a été emmené par les hommes de la sécurité extérieure nigérienne suite à la perquisition du siège d’Orano à Niamey. Une arrestation que le groupe français avait alors qualifiée d’arbitraire et d’extrajudiciaire. Orano a saisi la justice nigérienne.… Il y a un an, la même cour avait demandé la remise en liberté provisoire de quatre anciens ministres de Mohamed Bazoum. L’un d’eux, Hama Amadou Souley, ministre de l’Intérieur avant le coup d’État, se trouve toujours en détention.

 

AFRIQUE DE L’EST OUGANDA SELON AFRICANEWS : Ouganda : près de 2 millions de réfugiés menacés par la fin des aides d’urgence. Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) lance un appel d’urgence : les fonds humanitaires alloués à l’Ouganda seront épuisés d’ici septembre, mettant en péril la survie de centaines de milliers de personnes. Le pays accueille actuellement 1,93 million de réfugiés, principalement venus du Soudan, du Soudan du Sud et de la République démocratique du Congo, des régions ravagées par des conflits armés. Parmi eux, plus d’un million sont des enfants. Chaque jour, environ 600 nouvelles personnes franchissent les frontières. Le cap des 2 millions de réfugiés devrait être atteint d’ici la fin de l’année. Malgré des capacités d’accueil déjà sous pression, l’Ouganda a maintenu ses portes ouvertes. Les réfugiés ont accès aux écoles, aux centres de santé et peuvent s’installer librement. Ce modèle d’intégration, reconnu à l’échelle internationale, est aujourd’hui menacé par une crise de financement sans précédent. La baisse des contributions des principaux pays donateurs, dont les États-Unis, contraint les agences humanitaires à réduire drastiquement leur aide.… Le HCR précise que la réponse humanitaire en Ouganda n’est financée qu’à hauteur de 2 %.

 

AFRIQUE DE L’EST ETHIOPIE SELON RFI : La Commission éthiopienne des droits de l’homme pointe la situation dans les régions Amhara et Oromia. Lundi 4 août, la Commission éthiopienne des droits de l’homme présentait son rapport annuel, le premier sous la direction de Berhanu Adello, nommé en janvier dernier par le Parlement. Devant les journalistes et les membres de la société civile, le nouveau directeur a listé les préoccupations de la Commission. … évoque longuement la situation dans les régions Amhara et Oromia. D’après le nouveau rapport, les détentions arbitraires dans ces deux régions, en proie à des conflits armés depuis plusieurs années, y sont légion. Les enlèvements de civils, organisés par des groupes armés et les forces fédérales se sont également multipliés. Les ravisseurs exigent des rançons en échange de la libération d’otages, explique le rapport. Mizanie Abate, en charge de la surveillance des droits de l’homme pour la Commission, affirme aussi que « de nombreux otages, incapables de payer », ont été victimes de torture, voire assassinés. La publication du rapport intervient dans un contexte d’inquiétudes croissantes quant à l’avenir de la société civile en Éthiopie. La semaine dernière, Human Rights Watch a dénoncé la réforme à venir de la loi sur la société civile, promulguée en 2019. Ces amendements pourraient faciliter en effet la suspension d’associations par l’Autorité éthiopienne pour les organisations de la société civile (ACSO).

 

AFRIQUE LE CHRIST SOURCE D’ESPERANCE SELON ACIAFRIQUE : Le SCEAM dévoile 12 piliers pour guider l’Église catholique continentale au cours des 25 prochaines années. Les membres du Symposium des conférences épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) ont dévoilé 12 piliers visant à promouvoir l’évangélisation, l’autonomie, l’œcuménisme, entre autres aspects de la croissance du continent pour les 25 prochaines années. Le document contenant les 12 piliers a été débattu et voté lors de la 20e Assemblée plénière qui s’est tenue du 30 juillet au 4 août à Kigali, au Rwanda, sur le thème « Le Christ, source d’espérance, de réconciliation et de paix ». … Justice, paix et développement intégral : Sur ce pilier, les évêques observent que l’Afrique est confrontée à l’instabilité politique, aux conflits communautaires et aux crises sociales qui contribuent aux déplacements de population, à la violence et à la pauvreté généralisée. Ils notent que l’incapacité de nombreux dirigeants politiques, y compris ceux de confession catholique, à défendre la justice et la dignité humaine a encore intensifié ces défis. Selon les évêques, la pauvreté, le sous-développement et la violence trouvent souvent leur origine dans l’injustice systémique et l’absence de paix durable.… Ils souhaitent également que le rôle prophétique des lettres pastorales des évêques soit renouvelé aux niveaux national, régional et continental afin de dénoncer les injustices et d’éveiller les consciences, et que « les documents clés du SECAM sur la justice, la paix et le développement soient mis à la disposition des universités catholiques et des centres de formation », entre autres recommandations.

 

AFRIQUE DE L’EST KENYA SELON BBC : Une enquête filmée en caméra cachée révèle l’implication de « maquerelles » dans le trafic sexuel d’enfants au Kenya. Une enquête de BBC Africa Eye a révélé comment des femmes, connues sous le nom de « madams », ont impliqué des enfants de 13 ans dans la prostitution au Kenya. Dans la ville de transit de Maai Mahiu, dans la vallée du Rift au Kenya, des camions et des poids lourds sillonnent les rues jour et nuit pour transporter des marchandises et des personnes à travers le pays vers l’Ouganda, le Rwanda, le Soudan du Sud et la République démocratique du Congo. Cette plaque tournante du transport, située à seulement 50 km à l’est de la capitale, Nairobi, est connue pour sa prostitution, mais c’est aussi un terrain propice aux abus sexuels sur les enfants. Deux enquêtrices infiltrées, se faisant passer pour des travailleuses du sexe souhaitant apprendre à devenir maquerelles, ont passé des mois au début de l’année à infiltrer le commerce du sexe dans la ville. Leur tournage secret révèle deux femmes différentes qui disent savoir que c’est illégal, puis présente les enquêtrices à des jeunes filles mineures dans l’industrie du sexe. La BBC a remis toutes ses preuves à la police kenyane en mars. La BBC pense que les maquerelles ont changé d’endroit depuis lors. La police a déclaré que les femmes et les jeunes filles que nous avons filmées ne pouvaient pas être retrouvées. À ce jour, aucune arrestation n’a eu lieu. Les condamnations sont rares au Kenya. Pour que les poursuites aboutissent, la police a besoin des témoignages des enfants. Souvent, les mineurs vulnérables ont trop peur de témoigner.

 

AFRIQUE DE L’OUEST NIGERIA SELON DW : Les Nigérianes championnes d’Afrique. Le Nigeria s’est imposé contre le Mali en finale de l’Afro Basket féminin (78-64). Le Nigeria devient le premier pays à gagner cinq fois d’affilée le tournoi. Opposées à des Maliennes très coriaces, les Nigérianes ont toutefois su tirer l’épingle du jeu en remportant cette finale (78-64). L’une des victoires les plus difficiles après sa victoire arrachée face aux Sénégalaises en demi-finale (75-68). Grâce à cette victoire, le Nigeria a prolongé son invincibilité dans le basket féminin en Afrique à 29. Cette série de 29 matchs sans encaisser la moindre défaite remonte au match pour la troisième place du tournoi à Yaoundé, au Cameroun en octobre 2015.

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✍ Félicité Amaneyâ Râ VINCENT
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