©Revue de presse des médias africains du 24 janvier 2025. REVUE DE PRESSE 24 janvier 2025
24 janvier 2025 - 16:47 - 2625vues
Par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT
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AFRIQUE CENTRALE GABON SELON RADIOTAMTAM AFRICA: Gabon : Le général Oligui Nguema briguera-t-il la magistrature suprême lors de la présidentielle du 12 avril 2025 ? Le Gabon s’apprête à tourner une page décisive de son histoire politique. Ce mercredi 22 janvier, la date tant attendue de la présidentielle a été fixée au 12 avril 2025. Ce scrutin marquera la fin de la transition militaire amorcée après le coup d’État du 30 août 2023, qui avait renversé Ali Bongo.
Mais une question essentielle reste en suspens : le général Brice Clotaire Oligui Nguema, auteur de ce putsch et actuel leader de la transition, sera-t-il candidat ? L’opinion publique et les acteurs politiques sont divisés sur le sujet.
Un appel de l’opposition à bannir les candidatures militaires
Le 8 janvier, quatre figures de l’opposition – le professeur Albert Ondo Ossa, Pierre-Claver Maganga Moussavou, Alain-Claude Bilie-By-Nze, et Ali Akbar Onanga Y’Obegue – ont exigé que les militaires du Comité pour la Transition et la Restauration des Institutions (CTRI) soient formellement exclus des prochaines élections. Cet appel repose sur la promesse initiale faite par Oligui Nguema de rendre le pouvoir aux civils à l’issue de la transition.
Cependant, le nouveau code électoral, adopté sous cette transition, permet désormais aux militaires de se porter candidats à des fonctions électives, au même titre que les autres citoyens. Ainsi, rien n’interdit formellement au général de briguer la magistrature suprême.
Une candidature qui suscite des interrogations
Selon certains analystes, il est très probable que le général Oligui Nguema se présente. Mais au-delà de sa candidature, la véritable interrogation porte sur sa capacité à moderniser le Gabon, à mieux gérer les ressources naturelles et à promouvoir une gouvernance transparente.
Depuis son arrivée au pouvoir, l’enthousiasme initial envers le « coup de libération » s’est atténué. Certains Gabonais restent critiques vis-à-vis des nouvelles autorités, mais d’autres continuent de voir en Oligui Nguema un espoir pour stabiliser et transformer le pays.
Une opposition affaiblie et des candidatures limitées
Les nouvelles conditions d’éligibilité imposées par les autorités sont particulièrement strictes : âge, nationalité exclusive, et situation matrimoniale jouent désormais un rôle dans la sélection des candidats. Cette stratégie semble avoir affaibli les principaux leaders de l’opposition, ouvrant la voie à une potentielle élection peu compétitive.
Pour beaucoup, cette présidentielle pourrait devenir un « match amical » entre le général Oligui Nguema et des opposants de circonstance, sans réelle envergure. Certains opposants pourraient même décider de boycotter le scrutin, une pratique déjà observée par le passé.
Un test pour la transparence démocratique
La présidentielle du 12 avril 2025 sera un test majeur pour la démocratie gabonaise.
Les militaires ont justifié leur prise de pouvoir en 2023 par la volonté de restaurer la dignité des institutions républicaines. Ce scrutin devra donc répondre à des exigences élevées en matière de transparence et d’organisation.
Cependant, le fait que le ministère gabonais de l’Intérieur reste l’organisme central de gestion des élections suscite des interrogations. Certains doutent de sa capacité à organiser un scrutin véritablement démocratique. Pour beaucoup, il faudra attendre les premières étapes pratiques de l’organisation pour juger de la crédibilité du processus.
Une élection à enjeux multiples
Cette élection ne sera pas seulement un choix entre des candidats, mais aussi une occasion pour le Gabon de prouver qu’il peut rétablir un régime civil démocratique et transparent. Le scrutin du 12 avril marquera-t-il le début d’un véritable renouveau politique ou renforcera-t-il l’hégémonie des nouvelles autorités ? L’avenir du pays se joue peut-être dans ces quelques mois.
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AFRIQUE DE L’EST SOUDAN SELON LE MONDE : Soudan : l’ONU craint une offensive « imminente » des paramilitaires à El-Fasher. Les Nations unies ont dit craindre pour la sécurité des civils à El-Fasher, la capitale du Darfour du Nord, au Soudan, disant redouter une « offensive imminente » des forces paramilitaires. « Nous sommes profondément inquiets », a déclaré dans un communiqué, mercredi 22 janvier, le porte-parole du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH), Seif Magango. Il a ainsi évoqué un ultimatum lancé cette semaine par les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), en guerre contre l’armée régulière soudanaise depuis avril 2023. Dans cet ultimatum, les FSR demandaient que toutes les forces armées et leurs alliés quittent El-Fasher d’ici à mercredi après-midi, indiquant qu’elles étaient prêtes à mener « une offensive imminente », a souligné M. Magango…El-Fasher, une ville de quelque 2 millions d’habitants, est assiégée par les FSR depuis mai 2024. Cette ville a connu certains des pires combats de la guerre, alors que l’armée se bat contre les FSR pour conserver son dernier point d’appui au Darfour.
AFRIQUE DU SUD-EST MOZAMBIQUE SELON LE MONDE : Au Mozambique, l’opposant Venancio Mondlane exclut de rejoindre le gouvernement. Au Mozambique, le leader de l’opposition, Venancio Mondlane, instigateur d’une contestation électorale depuis des mois, n’attend « absolument rien » du pouvoir mais lui laisse cent jours. « Je ne veux pas faire partie du gouvernement. J’ai dit à plusieurs reprises que je ne voulais pas faire partie de l’exécutif », a écarté M. Mondlane dans un entretien à l’Agence France-Presse (AFP)…Depuis le début de la contestation des résultats électoraux, plus de 300 manifestants sont morts, principalement tués par balles, d’après l’ONG locale Plataforma Decide. Le crédit du scrutin a été entamé par de multiples irrégularités relevées par plusieurs missions d’observation internationales…Après avoir ironisé sur Daniel Chapo, qui, en « bon élève », a repris « 90 % de [s]es idées » lors de son discours inaugural, Venancio Mondlane a assuré n’avoir « aucun problème à continuer de produire des idées et des propositions ». « Ces idées sont libres d’être utilisées par le gouvernement, par quiconque souhaite le bien du pays. C’est dans ce sens que je coopère », a-t-il affirmé.
AFRIQUE CENTRALE GABON SELON JEUNE AFRIQUE : L’élection présidentielle gabonaise aura lieu le 12 avril. La date définitive du scrutin a été annoncée par le porte-parole du gouvernement, Séraphin Akure-Davain, à l’issue du conseil des ministres, dans la nuit de mercredi 22 à jeudi 23 janvier. L’élection présidentielle au Gabon est fixée au 12 avril, alors que le Parlement vient d’adopter le nouveau code électoral…Jusqu’à présent, le calendrier de la transition a toujours été respecté depuis l’arrivée au pouvoir du général Brice Clotaire Oligui Nguema et la chute d’Ali Bongo Ondimba, en août 2023. Le président de la transition n’a pas encore annoncé sa candidature à l’élection présidentielle, même si cela ne semble guère faire de doute…Le code électoral, voté par les 168 députés et sénateurs le 20 janvier, autorise notamment les magistrats et les militaires à se présenter aux élections sous certaines conditions. Une disposition favorable au général de brigade.
AFRIQUE DE L’OUEST MALI SELON JEUNE AFRIQUE : Au Mali, l’opposition à Assimi Goïta réclame un calendrier électoral
La junte au pouvoir à Bamako continue à maintenir la population « dans le flou ». Ce sont les accusations de plusieurs partis politiques maliens, signataires d’une déclaration publiée sur les réseaux sociaux, mercredi 22 janvier. Ils réclament que les autorités du Mali présentent un calendrier électoral d’ici au 31 mars, en vue des élections et d’un retour des civils au pouvoir. La période supposée de transition après le putsch d’août 2020 et la chute d’Ibrahim Boubacar Keïta dure « depuis bientôt cinq ans, soit autant qu’un mandat électoral », déplorent certains des plus importants partis nationaux. D’après Mali Actu, ces formations politiques sont : M5-RFP Mali Kura, Adema PASJ, Yelema, le Parena, Alternative pour le Mali, le PS Yelen Kura, l’ADRP, le collectif Mali Ko Yéré Ko, le VNDA et le CNDR. Les partis relèvent aussi que le chef de l’État, le général Assimi Goïta, s’est abstenu dans son discours de fin d’année de « toute référence à l’organisation des élections »…Les partis politiques interpellent également les militaires au pouvoir concernant les droits humains au Mali, et les appellent à « garantir le respect des libertés démocratiques, de l’État de droit, la libération des prisonniers pour délit d’opinion, le retour des exilés politiques et [à] mettre fin aux arrestations arbitraires et aux disparitions forcées ».
AFRIQUE DE L’EST ETHIOPIE SELON LE MONDE : En Ethiopie, la désinformation alimente les profondes tensions ethniques
Les partisans des groupes en guerre en Ethiopie utilisent l’intelligence artificielle et le faible niveau d’éducation aux médias pour répandre de fausses informations qui alimentent les tensions ethniques, préviennent des experts. L’Ethiopie, deuxième pays le plus peuplé d’Afrique avec 120 millions d’habitants, est formé d’un complexe patchwork de groupes ethniques et connaît de profondes divisions politiques, qui ont parfois débouché sur des conflits. Ce contexte est propice à la circulation de fausses informations parmi les 36 millions d’internautes éthiopiens. A ce titre, le service de fact-checking (vérification des faits) de l’Agence France-Presse (AFP) a étudié de nombreuses vidéos truquées ces derniers mois, certaines concernant des discours modifiés du premier ministre, Abiy Ahmed, ou la fausse annonce de la mort d’un chef rebelle…« Les belligérants en Ethiopie se battent pour le contrôle de l’information sur les réseaux sociaux, utilisant des stratégies de plus en plus sophistiquées de désinformation, tandis que le faible niveau d’éducation aux médias a empiré la situation », [explique Terje Skjerdal, un professeur de journalisme norvégien qui a beaucoup travaillé sur l’Ethiopie].
AFRIQUE DU NORD TUNISIE SELON RFI : Tunisie: rassemblement de défenseurs des migrants à l’occasion de la journée de l’Esclavage. En Tunisie, pour commémorer le 23 janvier, journée nationale de l’Abolition de l’esclavage en Tunisie, des ONG de défense des droits humains ont réuni les familles de détenus politiques ayant lutté contre le racisme et la discrimination pour les faire témoigner à Tunis. Ces neuf détenus, militants associatifs, chroniqueurs ou encore conseillers municipaux ont été arrêtés à quelques mois d’intervalle, officiellement pour des soupçons d’infractions financières, mauvaise gestion ou hébergement illégal de migrants. Mais leurs soutiens dénoncent à travers leurs arrestations, une criminalisation à demi-cachée de la solidarité envers les migrants…Mustapha Jemmali, ancien directeur du Conseil tunisien pour les réfugiés, âgé de 80 ans est emprisonné depuis neuf mois, accusé d’hébergement illégal de migrants. Fadhel Jemmali, son fils, dénonce le manque d’informations autour de son dossier : « C’est injuste parce qu’il est accusé de choses, littéralement, qu’il n’a pas faites donc on reste confiant dans notre justice parce qu’ils n’ont rien trouvé, ils continuent leur investigation et puis la vérité finira par se dévoiler. » Parmi ces neuf personnes dans le viseur de la justice, une a eu un procès et a été sanctionnée pour avoir tenu ses déclarations médiatiques sur le racisme en Tunisie, c’est l’avocate et chroniqueuse Sonia Dahmani. Le jugement en appel de sa condamnation à deux ans de prison doit avoir lieu ce vendredi 24 janvier.
AFRIQUE DE L’OUEST NIGERIA SELON RFI : Nigeria: qu’est-ce que «Lakurawa», ce groupe armé qui inquiète au nord-ouest du pays? Le nom « Lakurawa » a gagné en popularité ces derniers mois dans le nord-ouest du Nigeria. Début novembre 2024, le porte-parole de l’armée évoque les incursions d’un « nouveau groupe armé » dans les États frontaliers de Sokoto et de Kebbi. Le major général Edward Buba déclare que « des jihadistes sahéliens » ont « profité de l’arrêt temporaire de la coopération avec le Niger » après la prise de pouvoir des militaires à Niamey en juillet 2023, pour « mettre un pied au Nigeria ». Il donne même le nom de ce groupe, « Lakurawa », que l’armée nigériane promet de « démanteler » au plus vite…Dans les premiers temps, cette milice d’autodéfense arrivée du Niger est bien structurée. Puis, elle s’est morcelée, tout en poursuivant ses incursions épisodiques au Nigeria. Ces dernières années, ses actions sont devenues plus violentes : les hommes de « Lakurawa » rançonnent les villages ou prélèvent des taxes en échange de leur protection – allant même jusqu’à s’associer aux bandits locaux pour mener leurs activités criminelles…Même s’il est difficile de différencier les groupes armés qui pullulent dans cette zone, « Lakurawa » se distingue par ses connexions avec le salafisme jihadiste et sa volonté d’imposer un califat dans la région.
AFRIQUE CENTRALE RDCONGO SELON RADIO OKAPI : RDC : LAMUKA plaide pour une assistance à des milliers de déplacés au Nord et Sud-Kivu. Plate-forme de l’opposition, LAMUKA a appelé, mercredi 22 janvier, à l’aide en faveur des personnes déplacées au Nord et au Sud-Kivu, où la situation humanitaire se dégrade continuellement à la suite de la guerre du M23, soutenu par l’armée rwandaise. C’est le porte-parole de cette coalition, Prince Epenge qui a lancé cet appel dans une déclaration faite devant la presse à Kinshasa. Il s’est dit préoccupé par la catastrophe humanitaire consécutive à la prise de Minova et autres agglomérations du Nord et Sud-Kivu par les rebelles du M23. « LAMUKA joint sa voix à celle du peuple pour lancer un SOS. Nos populations de Minova, Bweremana et ailleurs sont prises en étau. Plus de 178 000 Congolais, femmes et hommes, jeunes et vieux sont maintenant en fuite sans eau, sans nourriture et sans vêtements et sans un likuta (NDLR : une pièce d’argent) en poche », a déclaré Prince Epenge.
AFRIQUE DE L’OUEST GHANA SELON OUESTAF : Ghana : ouverture d’une enquête après la tragédie des mines d’Obuasi. Le nouveau président ghanéen John Dramani Mahama a ordonné une enquête immédiate après la tragédie survenue dans la mine d’or d’Obuasi, en région Ashanti (centre du Ghana), ayant coûté la vie à huit personnes, selon un communiqué officiel de la présidence consulté par Ouestaf News. Ces violences ont éclaté le samedi 18 janvier 2025, vers 23h, entre des mineurs et une patrouille de l’armée ghanéenne, selon un communiqué des forces armées ghanéennes (GAF, en anglais) publié sur leur page Facebook. Le document informe qu’environ « 60 mineurs illégaux ont franchi la barrière de sécurité » pour s’introduire dans la zone minière de Côte d’Or, un site exploité par l’entreprise minière AngloGold Ashanti. Selon le communiqué des GAF, une patrouille dans la zone a été prise pour cible par les « mineurs illégaux » alors qu’elle tentait de les empêcher d’accéder à la zone. L’armée ghanéenne affirme avoir agi en état de légitime défense face aux intrus armés en ouvrant le feu…La présidence ghanéenne précise que l’entreprise minière devra couvrir « les frais médicaux des blessés et les funérailles des victimes ». Elle charge les forces de sécurité de restaurer le calme et d’empêcher toute escalade alors que des médias annoncent que des manifestations ont éclaté dans la ville d’Obuasi, où plusieurs véhicules ont été incendiés.
AFRIQUE DU NORD ALGERIE SELON SAHEL INTELLIGENCE : Algérie : La femme kabyle, martyrisée par le régime algérien, désillusionnée par le MAK, continue de résister. Les femmes et les filles kabyles, qui participent au Hirak, un mouvement de contestation populaire qui secoue l’Algérie depuis 2019, sont victimes de violences et de répressions brutales de la part des services sécuritaires algériens. Ces violences portent en elles une douleur profonde et une histoire de souffrance, de résistance et de survie, selon Human Rights Watch. Depuis des années, ces femmes sont soumises à des tortures physiques et psychologiques, à des violences sexuelles, et à un climat de terreur imposé par le régime algérien (Amnesty International)…Le régime algérien, à travers ses forces de sécurité, a déployé une série de méthodes de torture et de violence contre ceux qu’ils considèrent comme des ennemis politiques, et parmi les premières victimes, on trouve les femmes kabyles. Ces dernières, qu’elles soient militantes ou simples citoyennes, ont été torturées, violées et emprisonnées, parfois pour des motifs aussi anodins que leur simple participation à des manifestations ou leur engagement en faveur de l’autodétermination de la Kabylie (Reporters Sans Frontières)…Ces abus font non seulement partie de la guerre psychologique menée contre les Kabyles, mais visent aussi à punir toute forme de contestation politique ou de revendication identitaire.
AFRIQUE CENRALE TCHAD SELON JEUNE AFRIQUE : Au Tchad, Mahamat Idriss Déby Itno et son frère Adam s’écharpent en publicLes dissensions au sein de la famille Déby Itno s’affichent au grand jour. Considéré comme réfractaire à son grand frère, l’actuel président du Tchad Mahamat Idriss Déby Itno, le général Adam Idriss Déby Itno s’en est pris à son cadet dans une lettre ouverte publiée le 21 janvier. « Tu as échoué et je t’appelle purement et simplement à démissionner », a-t-il lancé au chef de l’État. Après s’être exprimé sur la « solitude » et les trahisons vécues alors qu’il vit en exil depuis dix ans, Adam Idriss Déby Itno s’est adressé à « son peuple », l’alarmant sur son dirigeant qui « vole de machinations en machinations », selon lui…« Mahamat est devenu le chaos, lance le grand frère. Le chaos de la peur permanente et de la force prête à frapper quiconque ose contester la moindre part de son autorité ». Dans un communiqué publié le 22 janvier par le média tchadien MRTV, le président du Tchad a tenu à réfuter les propos de son propre frère, les qualifiant d’ « élucubrations éhontées », fruits « d’une petite lutte personnelle animée de haine, d’envie et de jalousie ». Le président tchadien est par ailleurs revenu sur sa nomination par son défunt père comme patron de la Direction générale des services de sécurité des institutions de l’État (DGSSIE) en 2014, alors que son frère était plus âgé.
AFRIQUE DE L’OUEST SENEGAL SELON LE MONDE : Au Sénégal, le président exige de renforcer la sécurité des sites touristiques après le braquage d’un hôtel. Quatre jours après le braquage d’un des plus grands hôtels du Sénégal, le président Bassirou Diomaye Faye a demandé de renforcer d’urgence la sécurité des sites touristiques, selon un communiqué du conseil des ministres transmis jeudi 23 janvier à l’Agence France-Presse (AFP). Des hommes cagoulés, armés de machettes et de fusils, ont pris d’assaut, dans la nuit de samedi à dimanche, l’hôtel Riu Baobab, situé à Mbour, sur la Petite-Côte (ouest), emportant une somme d’environ 12 millions de francs CFA (près de 18 300 euros) avant d’être chassés par les forces de sécurité après des échanges de tirs. Cet événement violent, qui n’a fait ni mort ni blessé, est exceptionnel au Sénégal, un pays réputé pour ses belles plages et sa stabilité, où le tourisme constitue un secteur-clé, fort pourvoyeur d’emplois. Le chef de l’Etat « a souligné l’urgence de renforcer les dispositifs de sécurisation de toutes les zones et de tous les sites et établissements touristiques du Sénégal en réorganisant notamment la police touristique », une unité spécialement dévolue à la surveillance de ces lieux.
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